Revue de presse 1998-2015

 

 

René Domergue

Ethno-sociologue

Auteur

 

 

Biographie 

 

 

      René Domergue est né le 8 mars 1949 à Montpezat, dans le Gard. Il suit des études secondaires à Nîmes, au Lycée Technique, où il passe un BT puis un BTS électronique. Après 1968, et son service militaire, il se réoriente et entreprend des études à l’Université d’Aix-en-Provence, où il obtient le Diplôme d’Etudes Supérieures en Sciences Economiques. En parallèle il étudie la sociologie et l’ethnologie. Titulaire du CAPES de Sciences Économiques et Sociales, puis de l’Agrégation en Sciences Sociales.

 

 

Enseignant au Lycée Montaury (devenu Albert Camus), à Nîmes, il dirige ses élèves dans des enquêtes de terrain. Certaines ont connu un retentissement national, en particulier La rumeur de Nîmes, étude de la rumeur selon laquelle les autorités cachent le nombre réel de noyés au lendemain des inondations de 1988. L’originalité du travail réside dans le fait que les investigations sont menées dès la naissance de la rumeur et par des personnes qui y adhèrent, à l’inverse de toutes les productions classiques en ce domaine.

 

 

Il conduit également à titre personnel des recherches de type ethno-sociologique sur la vie sociale, le parler et l’intégration dans les villages du Midi de la France, de 1900 à aujourd’hui.

 

 

Dans un style plus humoristique mais avec un souci permanent de rigueur au plan linguistique, il publie un abécédaire du parler méridional dans le contexte du jeu de boules, et un autre pour la bouvine, ainsi que divers récits illustrés intégrant ce mode d’expression sur fond de culture camarguaise ou cévenole. Trois de ces livres ont fourni la matière à des films que l’on trouve, ainsi que de nombreux extraits des ouvrages de l’auteur, sur le site www.renedomergue.com.

L’auteur vient de publier un ouvrage sur les commentaires lors du tirage des balotes de loto en Languedoc, en Provence,... et ailleurs dans le monde.

 

En marge de ses recherches, René Domergue assure des chroniques sur le parler méridional dans nos villages pour France Bleu Gard Lozère.


 

 

 

Ouvrages d’ethno-sociologie

 

 

 ... La vie quotidienne et le parler dans un village du Midi

 

DES  PLATANES, ON  LES  ENTENDAIT CASCAILLER

Vivre et parler dans un village du Midi  (1998)

Préface de Bernard Kayser

 

 

 

 

 

      Les Platanes sont le principal lieu de rencontre des hommes, les lavoirs sont un lieu réservé aux femmes. Aux bassins les conversations vont bon train, les femmes s’escacalassent (rient fort). Leurs éclats de voix portent très loin : « Des Platanes on les entendait cascailler. » Lorsque le paysan laboure dans un terrain pierreux, le soc de la charrue émet des sons métalliques, on dit que ça cascaille... Cent ans de bouleversements dans la vie quotidienne, de changement progressif du système de valeurs sont racontés dans ce livre, avec le souci de donner le premier rôle au langage des gens.

 

                                                                                                                                                                                   19,00 €

 

 

 

 

 

Presse

« Un livre qui vibre de mots pour dire les paysans... La richesse des Platanes, c’est d’abord la musique des mots, les trouvailles d’expression, le bonheur d’un langage inventé au gré des besoins ou de l’inspiration... René Domergue a trouvé une manière complice et respectueuse de raconter. Décrite ainsi de l’intérieur par ses derniers témoins, cette société palpite sous nos yeux. Un livre riche d’humanité. » Gérard Durand, Midi Libre (Région), 15 août 1999     (Voir l'article)

 

« Plus qu’une classique étude sociologique, au-delà d’une banale monographie rurale, ce livre restitue tout simplement le quotidien d’un village gardois de 1900 à nos jours. Dans son parler, ses coutumes, ses rituels. Ce tour de force ethnographique, unique dans l’édition française, René Domergue l’a concrétisé... » Marie-Laurence Gaillac, Midi Libre, 23 juillet 1998     (Voir l'article)

 

« Formidable étude linguistique, ethnographique et sociale dans laquelle chacun retrouvera une part de soi-même, de sa famille, la poésie des histoires racontées par les anciens... » La Provence (Arles), 31 octobre 1998       (Voir l'article)

 

« Inclassable, ce livre peut se lire sur différents niveaux. L’estranger pourra pénétrer une société fermée, découvrir les rites de la Fête-Dieu, se méfier du fataïre, ou partager les moments de la vie quotidienne... C’est aussi une mine pour les sociologues. Sans compter l’approche linguistique qui voit le passage de l’occitan au français... » E.M, La Provence (Avignon), 17 août 1998      (Voir l'article)

 

« Fantastique livre où anecdotes et aventures le disputent à une théorisation de l’état des lieux et des choses... » Marie-Jo Latorre, La Marseillaise, 8 août 1998    (Voir l'article)

 

« L’auteur restitue dans un livre vivant, savoureux, qui baigne dans un parler haut en couleur hérité du patois, la vie d’une communauté avant le grand basculement des années 60... » Jacques Molénat, La Croix, 17 novembre 1998       (Voir l'article)

 

« Il fait cascailler la langue d’Oc... Sa recherche, fondée sur le principe du plaisir, peut également se comprendre comme une étude des rituels de la société paysanne. » Hélène Labour, Pèlerin Magazine, 4 septembre 1998.     (Voir l'article)

 

« L’auteur nous sert comme un menu l’accent savoureux de vrais spécialités régionales. » A. Laborieux, Chemin Faisant, hiver 1998      (Voir l'article)

 

+ 14 extraits du livre publiés dans Midi Libre du 10 au 23 août 1998

Dossier à partir du livre dans  La Gazette de Montpellier, 24 déc 98-7 janv 99 et dans le n° 1 de La Gazette de Nîmes, 1-26 mars 99      (Voir l'article)

 

Autres articles

 

Radio & Télévision

Radio France Bleu Gard-Lozère, 60 chroniques de 3 minutes, été-automne 1998

FR3 Languedoc, 29 novembre 2002

 

Regards de professionnels 

« Vous m’avez fait entendre le son, si rare dans la routine sociologique, de la langue de mon enfance. Malgré les différences, le béarnais n’est pas si loin de la langue parlée sous vos platanes. J’ai beaucoup aimé aussi la manière dont vous avez restitué l’atmosphère de ce monde menacé... » Lettre de Pierre Bourdieu (Collège de France) à l’auteur, 12 septembre 1999

 

« Vous avez réussi un joli tour de force de mélanger ainsi l’ethnographie de la vie la plus quotidienne avec une analyse des changements sociaux... » Lettre d’Henri Mendras (Fondation Nationale des Sciences Politiques) à l’auteur, 22 octobre 1996

 

« Votre bel ouvrage qui m’a fait un immense plaisir. À la fois sentimental (ayant vécu mon enfance de 1930 à 1935 dans un petit village du Gard) et scientifique : le thème qui m’est cher de la féconde compénétration de la culture populaire avec le mouvement républicain s’y trouve en effet illustré à merveille... » Lettre de Maurice Agulhon (Collège de France) à l’auteur, 17 août 1998

 

 « À René Domergue, sacré bougre de linguiste du peuple » Dédicace de Jean-Pierre Chabrol à l’auteur


 

 

 

 

... L’arrivée des Cévenols et autres montagnards, des Espagnols et des Italiens dans les villages du Midi

 


 

LA PAROLE DE L’ESTRANGER (2002)

L’intégration des étrangers dans un village du Midi 1900-1960

 

 

 

 

 

 

 

      Les familles d’origine italienne ou espagnole sont aujourd’hui parfaitement intégrées. Pourtant, il n’y a pas si longtemps, les Italiens étaient des babis, des manja-macaronis, les Espagnols des manja-tomatas, des manja-cagaraoulas. Au début du siècle, il en était déjà ainsi pour les immigrés venus des Cévennes ou de plus haut :c’étaient des Raiols ou, pire, des Gavots, tous des estrangers.

 

                                                                                                                                                                                          19 €

 

 

 

 

 

 

Presse

 

« Un livre savoureux, bourré d’anecdotes, respectueux du langage local et qui en dit long sur la différence, l’intégration et la vie sociale » Gérard Durand, Midi Libre (Région), 26 décembre 2002       (Voir l'article) 

 

«  » M-L Gaillac, Midi Libre Nîmes-Camargue,        (Voir l'article)

 

« Passionnant ouvrage consacré à la parole de l’étranger... » Gazette de Montpellier, 24 décembre 2009

 

« Integracion ? Reconeissença de la cultura d’un grop uman ? Eretage transmès ? Se pòu chifrar amb aquest libre... » Jòseta Dàvid, Mesclun culture, La Marseillaise, 21 novembre 2002

 

« Si cette mémoire est parfois douloureuse, le livre rend aux estrangers une parole qui leur avait été confisquée... » Gard Magazine, janvier 2003

 

+ 17 extraits du livre parus dans Midi Libre, éd. Nîmes Camargue, durant le mois d’août 2002

Dossier à partir du livre dans La Gazette de Nîmes, 6-19 août 2009, et de La Gazette de Montpellier, 24 déc 2008- 7 janv 2009

Article de l’auteur :  « L’arrivée des gavachs en pays de garrigue », Patrimoines en région, hiver 2012-2013

 

Revue spécialisée (CNRS)

 

 «  La question des étrangers dans la ville a fait l’objet d’innombrables recherches... Le thème  des étrangers au village a été beaucoup moins traité. Aussi l’ouvrage de René Domergue qui analyse sur une longue période l’évolution des représentations de l’étranger et le processus de leur intégration dans une commune viticole, revêt-il un intérêt indéniable. » Jacques Barrou, CNRS, Ethnologie Française, 2005, 2       (voir l'article)

 

Radio & Télévision

 

FR3 Languedoc, 10 janvier 2003, entretien avec Bernard Lagarrigue

FR3 Toulouse, 18 mars 2003

Radio Bleu Gard Lozère, Radio Clapas, Radio Interval...

 

 


 

 

 ... L’arrivée des Pieds-Noirs dans villages du Midi

 


 

L’INTEGRATION DES PIEDS-NOIRS  DANS LES VILLAGES DU MIDI

(2005)

  

 

 

 

 

 

      A priori, les gens d’ici, très attachés à leur village, à leur maison, à leur terre, étaient bien placés pour comprendre les Pieds-Noirs. Or, le processus d’identification n’a pas fonctionné et les incompréhensions entre Pieds-Noirs et ‘gens d’ici’ sont palpables aujourd’hui encore. Comment expliquer cela ?

 

                                                                                                                                                                                          19 €

 

 

 

 

 

Presse

 

 « Il y a un miracle René Domergue. Comment ce diable d’homme se débrouille-t-il pour que le lecteur entende les gens qu’il fait parler dans ses livres ?... Ce livre est un cadeau pour mieux comprendre l’autre. » Gérard Durand, Midi Libre (Région), 11 février 2006       (voir l'article)

 

« René Domergue vient de publier une enquête d’une profondeur extrême sur la manière dont les rapatriés d’Algérie se sont intégrés à la population rurale... Une tranche de micro histoire pour comprendre la grande et triste histoire des Pieds-Noirs » Christian Di Scipio, L’Indépendant (Eurorégion), 8 juin 2006

 

« De 1962 à aujourd’hui, René Domergue, spécialiste de la vie sociale dans les villages a recueilli dans le Languedoc la parole de deux communautés, les ‘gens d’ici’ et les ‘Pieds-Noirs’. L’arrivée massive des Pieds-Noirs a créé un choc et généré de nombreuses incompréhensions. Aujourd’hui la passion est toujours à fleur de peau... » Sylvaine de Paulin, Notre Temps, mars 2012       (voir l'article)

 

+ Extraits du livre dans « Viticulture, un souffle du Sud », dossier réalisé par Valérie Lion, L’Express, 17-24 août 2011

 Dossier réalisé à partir du livre dans La Gazette de Montpellier, 7-13 avril 2006, et dans La Gazette de Nîmes, 6-19 août 2009

 

Radio & Télévision

 

FR3 Languedoc, 10 janvier 2003

Radio Bleu Gard Lozère, Radio Clapas...

 

Revues spécialisées

 

 « L’approche choisie par René Domergue d’être au plus près de ses informateurs et de restituer leur parole brute permet de mieux saisir ce qui fonde l’identité si particulière d’une population victime de l’histoire et privée de lieu de ressourcement » Jacques Barrou, CNRS, Ethnologie Française, 2007, 3

 

« Que peut-on dire encore de neuf sur le sujet ?... À cette question quelque peu désabusée, la lecture de l’ouvrage apporte une réponse très positive » Colette Zytnicki,  Diasporas, Histoire et Société, Université Toulouse-Le Mirail, UMR-CNRS, 2e semestre 2006

 

« J’ai dévoré ce livre... Indispensable pour qui veut essayer de comprendre comment ces rapatriés se sont intégrés plus facilement que d’autres, mais conservent, 50 ans après, de nombreuses frustrations, de nombreuses rancunes. » Yves Gounelle, Libre Sens (Rubrique Sociologie politique), Bulletin du Centre Protestant d’Etudes et de Documentation, n°115, 2006

 

 

 

 


 

 

 

... L’arrivée des Maghrébins dans les villages du Midi

 

 

 

 

L’INTÉGRATION DES MAGHRÉBINS DANS LES VILLAGES DU MIDI

(2011) 

 

 

 

 

 

      La question de l’intégration de la population d’origine maghrébine est généralement traitée dans le contexte des banlieues populaires, le plus souvent à l’occasion de troubles. Les images qui s’imposent sont alors celles de l’échec et de la désespérance. Écouter la parole des gens sur le terrain des villages permet de modifier la perspective.

 

                                                                                                                                                                                      17 €

                                                                                                                                                                                                                         

 

 

 

 

 

Presse

 

« René Domergue est un drôle de sociologue. Il ignore les a priori idéologiques, ne façonne aucune théorie, n’assène aucune vérité. En revanche, ce gourmand curieux des autres écoute, observe, interroge, tente de comprendre. En outre, il a l’élégance de restituer ses enquêtes dans une langue dépouillée du sabir universitaire, riche, au contraire, de ces saveurs méditerranéennes qui réjouissent les papilles autant que les neurones... » Jacques Molénat, La Gazette de Montpellier, 7-15 juin 2011     (voir l'article) 

 

« Y a-t-il un modèle villageois d’intégration ? Le sociologue René Domergue s’est posé la question pour Les Maghrébins dans les villages du Midi... La confrontation des styles de vie et des habitudes ne va bien sûr pas de soi. Tout cela est parfaitement décrit dans les récits des uns (les Maghrébins) et des autres (les ‘locaux’)... » Des Maghrébins dans nos campagnes, Jérôme Anciberro, Témoignages Chrétiens, 1 février 2012

 

« René Domergue est un défricheur... Il se garde de toute vision idyllique, ne fait l’impasse sur aucun problème, que ce soit la pression sociale au moment du ramadan ou les trafics autour du cannabis. ‘Le shit, avance ainsi Mustapha, c’est l’alcool des Maghrébins.’ » JM, Marianne, 4 au 10 juin 2011     (voir l'article)

 

« Indispensable pour analyser un peu mieux la question, le livre de René Domergue sur l’intégration des Maghrébins dans les villages du Midi... » Marie-Jo Latorre, La Marseillaise, 18 juin 2011

 

«  Persistance des représentations erronées de l’autre, incompréhension des raisons de celui qu’on ne connaît pas, tissent un réseau de fils de fer barbelés mentaux que l’auteur s’emploie à doucement mettre à bas... » Michel Neumuller, Aquò d’Aquí, septembre 2011

 

 

+ Entretien dans Midi Libre Nîmes/ Montpellier/Sète, du 11 mai 2011

Entretien dans Midi Libre Bagnols-Pont-Saint-Esprit, 15 novembre 2012      (voir l'article)

 

Radio & Télévision

 

FR3 Languedoc, entretien avec Marc Degli, 12 avril 2012

TV Miroir, entretien avec Lise Gros, (10 juin 2011.

Radio Clapas, entretien avec Laure Meraville, 30 mai 2011

 


 

 

Ouvrages sur le parler méridional

 

... dans la pétanque

 

AVISE, LA PETANQUE ! 

Illustrations  d’Eddie Pons (2008)


     

 

         Allez, zou, escampe le bouchon ! Ce tireur, il les agante toutes. De longue il estanque... Ce livre rassemble plus de 200 expressions méridionales sur le thème de la pétanque, mises en situation dans de petits textes où elles prennent toute leur saveur. Parallèlement, des précisions sont fournies sur la technique du jeu de boules et sur les rapports humains qui se nouent dans ce contexte..

Le livre contient 27 dessins pleins d’humour d’Eddie Pons (Eddie) et un lexique

                                                                                                                                                       .           15 €

 

 

 

 

Presse

 

« Savez-vous ce que signifie estracer, fader ou estanquer une boule ? Si ce n’est pas le cas, il faut se précipiter sur Avise la pétanque, manuel de survie indispensable pour ne pas se faire prendre pour un estrangié sur les terrains de boules d’ici.... Ce truculent langage est mis en image par Eddie Pons... » Frédéric Delon, La Gazette de Nîmes, 29 nov-7déc 2012       (voir l'article)

 

« René Domergue et Eddie Pons on fait une sacrée équipe pour ‘démarmailler’ tous les mots provençaux encore utilisés aujourd’hui par les boulistes... » Julie Zaoui, La Provence, 13 décembre 2012

 

«  On l’a compris, René Domergue est l’opposé d’un cuistre. Il écrit avec amusement et tendresse, en homme qui a le goût inné du gai savoir. » Jacques Molénat, La Gazette de Montpellier, 2-8 novembre 2013     (voir l'article)

 

« Il nous fait revivre la langue d’oc ou  le parler méridional dans la pétanque, des mots ou des expressions que nous utilisions dans notre jeunesse à Vézénobres ou à Marseille avec les pétanqueurs au Racati. C’est tout un pan de jeunesse qui ressurgit en relisant ce livre... » Pierre Valette, La Marseillaise, 21 décembre 2012

 

« ... c’est tout un vocabulaire régional qui revient en mémoire... Un ouvrage à savourer pendant les soirées d’hiver où la pétanque est plus difficile. » Jo Royo, Midi Libre, 20 décembre 2012       (voir l'article)

 

 

 

 

 

... dans la culture camarguaise

 

AVISE, LE BIÒU ! 

Illustrations  de Patrick Ouradou - Péo  (2008)


 

 

              Ce biòu, c’est un abesti ! Celui-là, c’est un calos ! Vé, ce biòu, s’il a de la pétélègue ! Avise,  pour dailler, il daille ! Fan dé chiche, il s’escampe ! O couquin, il pessugue ! Il est bravas ! C’est un flacas ! C’est un calu, il va tout escagasser...  Ces expressions et deux cent autres, typiquement méridionales, sont présentées dans le livre, accompagnées de 30 dessins humoristiques et d’un lexique. 

                                                                                                                                                               15 €

 

 

 

 

 

Presse

 

« A SE PROCURER ABSOLUMENT. Vous êtes afeciouna, il vous faut ‘Avise, le biòu !’ parce que vous vous retrouvez direct aux arènes, vous entendez vos propres paroles, celles de voisin, vous ‘sentez’ le taureau. Vous êtes néophyte, il vous faut ‘Avise, le biòu !’ Tout va se décoder à vos oreilles. Pour approcher le monde de la bouvine, il vous est indispensable... » Martine Aliaga, Midi Libre, midiblogs, 25 avril 2004

 

« René Domergue et Patrick Ouradou sortent une nouvelle édition, enrichie et en couleur... Des textes truffés d'expressions savoureuses sur les bious cabours qui s'escagassent... » Catherine Mille, Midi Libre 9 novembre 2010     (voir l'article)

 

 « ... petit livre illustré, plein d’humour et d’expressions ‘de chez nou’‘... » Julie Zaoui, La Provence, 9 décembre 2010     (voir l'article)

 

« Ce petit livre devrait être entre les mains de tout passionné de la bouvine. Un indispensable glossaire... De la même façon, il est un outil précieux, indispensable même au néo-afeciouna soucieux d’intégrer rapidement une tradition qu’il vient de découvrir... » Jean Rossi (Lebrau), La Marseillaise, 26 mai 2008

 

« Utile aux novices comme aux aficionados, ce bel effort d’un amoureux de la langue pour mettre en situation quelque 200 mots nous plonge déjà dans l’ambiance festive des courses... » Gard Magazine, juillet-août 2008

 

Cet ouvrage et les deux suivants sont référencés (au côté de La Bête du Vacarès, de J D’Arbaud)  dans le Mémo, du numéro spécial de Grands Reportages, pour le dossier Course Camarguaise d’Idelette Fritsh et Patrick Frilet,  juillet-août 2012


 

 

 

... dans le loto

AVISE, LE  LOTO ! 

90 balotes, des centaines de commentaires

En Languedoc, en Provence... et dans le monde  (2015)

 

 

 

 

       En pays de culture méridionale, l’énoncé des numéros tirés du sac s’accompagne de commentaires : 14, l’homme fort ! Oui, mais pourquoi ? La référence à la guerre de 14 est-elle crédible ? 8, la cougourle ! Certes, mais la courge usuelle a une forme arrondie. Pourquoi 55, la musique ? Et que signifie la daille ? Les commentaires du loto sont souvent des jeux de mots chargés d’images et de sous-entendus... 

                                                                                                                                                                              18 €

 

 

 

 

Presse

 

« Le loto, ses 90 balotes et ses jeux de mots. Le sociologue René Domergue décrypte le parler savoureux des nommeurs... Il y en a pour tous les goûts, dans toutes les langues... » Marie-Laurence Gaillac, Midi-Libre, 6 nov 2015 (éd Nîmes-Carmargue), 21 nov (éd. Alès), 30 nov (éd.Lunel).     (voir l'article)

 

«  A l’occasion du marché hebdomadaire, la librairie Mireille (Tarascon) recevait pour une séance de dédicace, René Domergue, un très curieux écrivain à la fois auteur très érudit et humoriste raffiné. Spécialiste des expressions méridionales... » La Provence, éd d’Arles, 14 déc. 2015.     (voir l'article)

 

« Dans Avise le loto, René Domergue s’associe à Eddie Pons pour lister et expliquer les fameuses phrases qui précèdent les balotes, et pas qu’en Provence. Le sujet est léger mais le travail de recherche est énorme... » Romain Fauvet, La Provence, Arles, 2015.       (voir l'article)

 

« Du rifle catalan à la quine aveyronnaise, du bingo anglais à la version russe du loto, René Domergue fait le tour des traditions et compile ces expressions populaires. Un beau voyage au pays du loto enluminé par les dessins d’Eddie Pons... Une somme indispensable pour profiter du miel que sont ces commentaires de loto... » Frédéric Delon, La Gazette de Nîmes,  3-9 déc 2015. Pour La Gazette de Montpellier, 24-30 déc 2015    (voir l'article)

 

« René Domergue a relevé dans son livre des milliers de commentaires, certains savoureux, d’autres plus grivois ou sarcastiques... » Le Mag, Magazine d’information de Montpellier métropole, février 216

 

 

 

 

 

En pays de Nîmes ... et bien au-delà

Le parler méridional en pays de Nîmes...   

et bien au-delà  (2014)

 

 

 

 

      Bravas, bravet, bader, peuchère. Ces mots que l’on entend de la bouche des méridionaux ne sont ni de l’argot ni du mauvais français. Ils proviennent de ce que les anciens appelaient `patois´, qui est la langue d’oc dans ses variantes languedociennes et provençales... Le plus souvent les exemples choisis dépassent la simple anecdote pour introduire une réflexion sur le changement du mode de vie, des normes et des valeurs, ou encore sur l’intégration (estrangers, babi, manja-macaronis, manja-tomatas).

 

                                                                                                                                                                                      15 €

 

 

 

 

 

 

Presse

 

« Le parler méridional... Le sociologue explore ce riche patrimoine à travers un dictionnaire... René Domergue, ne cesse depuis treize ans, plume à la main, d’explorer les subtilités du parler méridional... Un lexique avec les graphies occitanes et provençale, conclut ce livre riche en multiples trésors linguistiques. » Marie-Laurence Gaillac, Midi-Libre, 30 mai 2014,  (éd Nimes-Carmargue, 31 mai 2014 (éd. Bagnols)       (voir l'article)

 

« ...ces mots, René Domergue fait bien plus que d’en dresser un listing. Il leur donne vie dans des expressions, les illustre d’exemple. On se rend compte alors combien une langue est vivante... » La Marseillaise, l’Hérault du Jour, 29 mai 2014.       (voir l'article)

 

« 18 beaux livres d’ici pour Noël... Le parler méridional en pays de Nîmes et bien au-delà.... » La Gazette de Nîmes, 18-24 déc.2014

 

Radio   

Chroniques sur ce thème à partir de 2015 sur Radio Bleu Gard-Lozère.


 

 

Petites histoires racontées dans le parler des anciens,

sur fond de culture camarguaise

 

L’ABESTI

Récit illustré par Frédéric Cartier-Lange (2012)

 


      Au commencement DIEU créa le ciel et la terre. Puis IL fit les moustiques. Mais il fallait un lieu où les moustiques puissent vivre et prospérer, alors DIEU créa la Camargue, les chevaux et les taureaux. Pour finir, IL créa une espèce très particulière, les Camarguais. 

Dans ce conte humoristique où les moustiques sont les ‘saigneurs de Camargue’, on assiste à la naissance d’un biòu appelé l’Abesti.

Tout ce petit monde s’exprime en parler méridional.

- Moustique grincheux : Encore ! Mais on est envahi par les estrangers !

- Moustique diététicien : Arrête de rouméguer, il faut de la diversité dans l’alimentation, question d’équilibre.

                                                                                                                                                                  15 €

 

Presse

 

« En parler méridional, la (vraie) histoire des moustiques, ‘saigneurs’ de Camargue. Graphisme délirant et narration exubérante... » Marie-Laurence Gaillac, Midi Libre, 15 mars 2012       (Voir l'article)

 

« Une balade en terre camarguaise à la suite d’un petit taureau, racontée du point de vue des moustiques. Un plaisant ouvrage plein d’humour et de parler méridional. » La Gazette de Nîmes, 19-25 avril 2012

 

« L'auteur René Domergue utilise l'humour pour mettre en avant la vie des manadiers, la carrière du taureau, l'ambiance sur les gradins. » La Fe di Biòu, mai 201

 

« ... l’histoire piquante du cocardier l’Abesti. Dans ce conte humoristique la vie à la camarguaise est bien rendue par la plume de René Domergue et les illustrations originales de Frédéric Cartier-Lange. » Martine Aliaga, Midi Libre, 23 mars 2012         (Voir l'article)

 

 

 

 

BIÒULET

 Récit illustré par Frédéric Cartier-Lange (2009)

 

 

 

         Un jour d’hiver, en Camargue, vint au monde un taureau qu’on appela Biòulet. Comme par miracle le mistral s’arrêta de souffler. On revit les moustiques.

- C’était pareil le jour de la naissance du Grand Vovo. 

- Pour de vrai papet ? Maman elle dit que des fois tu répapieu.  (Tu radotes)

                                                                                                                                                              15 €

 

 

 

 

 

Presse

 

« Dans ce drôle de bouquin, à lire avec l’accent et le sourire, se cachent plusieurs niveaux de lecture. Le premier cible résolument les enfants. Le second, regard acéré sur la course camarguaise, vise les adultes. Un livre au graphisme délirant, loin des habituels clichés... » Marie-Laurence Gaillac, Midi Libre, 27 avril 2009     (Voir l'article)

 

« Une biòugraphie peuplée de moustiques, d’humour et de vraies références qui expliquent plus qu’un long discours le monde de la bouvine. Pour les petits, les grands, pour les néophytes et les spécialistes. Pour apprendre, rire et s’imprégner de cette tradition unique au monde et entrer dans la fé di biòu... » Numéro spécial Courses camarguaises, éditions .Midi Libre, été 2009

 

« Pichons et grands se regalaràn a la lectura d’aqueleis istorietas umoristicas e istoricas ! D’istorietas que fan veire la Camarga d’un autre biais. E lo talent de Frederic Cartier-Lange a enrisqui lo texte d’una illustration de pantais... » Joset Dàvid, La Marseillaise (Mesclum), 6 août 2009

 

« ... petit manuel très utile pour initier les enfants, voire les adultes ‘de plus haut que Valence’... Illustré de façon très ludique par Frédéric Cartier-Lange » Arlette Lucas, Gard Economique, 25 mai 2009

 

 

 

 

 

Petite histoires racontée dans le parler des anciens,

sur fond de culture cévenole

 

 

LA CASTAGNADE DU PÈRE NOËL

(Conte cévenol d’aujourd’hui) 

Illustrations  de Simon  (2013)

 


 

      C’est la crise. Le Père Noël n’a plus rien à offrir aux enfants. Par chance il se souvient du grand châtaignier dans la montagne, un arbre aujourd’hui abandonné, mais réputé pour conserver ses fruits tardivement... Mais qui va profiter de cette idée ? Les enfants ? Ou les papets et mamets qui, oubliant leurs rhumatismes, retrouvent le souvenir des castagnades d’antan et de la piquette de clinton qui les accompagnait ?

- Oh, fan dé loup, on aurait pu en laisser pour les péquélets, après tout, Noël c’est leur fête !

 

Le récit est émaillé d’expressions méridionales - peuchère, castagne, pélous,  boulègue... - traduites en bas de page et explicitées dans un lexique.

 

Le livre est illustré avec humour par Simon.                                                                                                                14 €

 

 

 

Presse

 

« L’arbre de ce conte n’est pas qu’un marronnier. Né d’une rigolade, il révèle cruelles failles et possible créativité d’une société en crise... Une histoire cévenole riche d’un héritage culturel. » MJ Latorre, La Marseillaise/ L’Hérault du Jour, 25 décembre 2013

 

« Beaux livres d’ici à offrir... La castagnade du Père Noël, un petit conte bien actuel dans lequel le bonhomme rouge subit la crise de plein fouet... Un récit émaillé de nombreuses expressions méridionales. » La Gazette de Nîmes, 19 décembre 2013

 

 « La drôle de castagnade de René Domergue... Le livre revisite l’histoire du Père Noël dans une amusante version cévenole. » Edith Lefranc, Midi Libre (Alès), 7 décembre 2013       (Voir l'article)

 

« Un conte de Noël cévenol pour temps de crise... L’auteur René Domergue et le dessinateur Simon livrent un récit humoristique ancré dans la culture méridionale. » Marie-Laurence Gaillac, Midi Libre (Nîmes-Camargue), 12 novembre 2013.       (Voir l'article)

 

 

 

 

 

 

Sous la direction de René Domergue

 

 

Enquête menée en 88-89 avec ses élèves de 1B du Lycée Montaury, Nîmes

 

 

 

LA RUMEUR DE NÎMES

Dix ans après l’inondation (1998) - Préface de Jean-Bruno Renard

 

 

 

 

 

 

      Le matin du 3 octobre 1988, certains quartiers de la ville de Nîmes sont inondés à la suite d’un violent orage survenu dans la nuit. Considérant la soudaineté de l’arrivée des eaux et l’importance des dégâts, tout le monde imagine un nombre considérable de noyés. Une rumeur circule selon laquelle le nombre réel de morts est caché par les autorités. Dès octobre 1988, René Domergue et ses élèves de première Économique et Sociale enquêtent.

 

 

 

 

 

 

 

 

Échos dans les médias locaux et régionaux

Des dizaines d’articles depuis la parution de la première version, aux éditions Lacour, 1988, puis de version actualisée, dix ans après, aux éditions Edisud, en 1998.

 

Échos dans les médias nationaux

La Croix, 17 novembre 1998, JM. « Des élèves mènent l’enquête sur la rumeur de Nîmes »

Aujourd’hui/Le Parisien, 3-4 octobre 1998, MB. « La rumeur court toujours »

L’Express, semaine du 1 au 7 octobre 1998, J Molénat. « La rumeur de Nîmes »

 

Radio & Télévision

France Culture, La Fabrique de l’histoire, 17 octobre 2007, La Rumeur 3/5

FR3, Radio-France, France Inter ...

 

Comptes-rendus dans les revues spécialisées

Sociétés. Publication de la De Boeck Université (Louvain), N°66, 1999/4

Bulletin de liaison des centres de Recherches sur l’imaginaire, n°11, 1998

La Mandragore, revue des littératures orales, n°3, Jean-Loïc Le Quellec, 1998

 

Citations dans des ouvrages spécialisés

Revue française de Sociologie, XXX-1, Emmanuel Taieb, « Persistance de la Rumeur »

Diogène, janvier-mars 2006

Psychologie sociale, Press Editions, Paris, pp.329-339. M-L Rouquette, 2000, in N. Roussiau, « Rumeurs et phénomènes de masse »

La chasse à l’immigré : violence, mémoire et république, Michel-Louis Rouquette, éd. Mardaga, Liège, 1997

Sociétés, n° 47, 1995, Jean-Bruno Renard. « De l’événement à la légende : la formation des légendes contemporaines »

Dictionnaire des Sciences économiques et sociales, dir. R Revol, éd. Hachette 2000

 

 

Regard de professionnels

 « Ces études menées à chaud, au moment même où circulent les rumeurs, sont extrêmement précieuses... Cette recherche s’inscrit dans la droite ligne du célèbre travail d’Edgar Morin, La Rumeur d’Orléans. » Préface de Jean-Bruno Renard, sociologue, Université Paul Valéry, Montpellier, 1998

 

« Cher René Domergue. Merci et bravo pour la Rumeur de Nîmes. C'est une excellente idée d'avoir transformé des élèves en enquêteurs-chercheurs. Il y a là à la fois leçon de sociologie et leçon de pédagogie. » Lettre d’Edgar Morin à l’auteur, 18 octobre 1998

 

« En matière de rumeurs, les études de cas circonstanciées et précises manquent cruellement. 'La Rumeur de Nîmes' répond à cette lacune... Je viens de lire le livre avec le plus grand intérêt. » Lettre d’Axel Gryspeerdt à l’auteur, COMU, Université de Louvain, 20 novembre 1998

 

 

 

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